Citations

« Aucune personne ne doit décider pour le peuple, ne doit penser pour lui, ne doit lui refuser en définitif le droit à la vie. »

« L’ignorance entretient un état d’asservissement qui enfonce l’homme dans l’abîme du sous-être, dans la négation même de l’être. »

« Comment les femmes et les hommes, ayant profité d’un système de prise en charge totale d’éducation par l’État (bourse d’étude, sécurité sociale complète, hébergement étudiant adéquat), arrivés au pouvoir détournent ses droits à leur seul profit et consentent dans le même temps d’entretenir une culture de l’ignorance afin qu’ils demeurent les seuls instruits ? »

« Nous ne sommes pas des affamés, nous ne sommes pas des démunis. Nous sommes le Peuple. Le peuple détient le pouvoir, il est l’État. »

« Nous devons reconquérir le pouvoir afin de permettre aux déportés, aux amoureux du Congo, aux autochtones de jouir de leurs apports dans la construction d’un Congo nouveau où règnera la paix perpétuelle entretenue par chaque citoyen, chaque membre de la société au-delà de son origine, ses croyances, son rang social… nous l’écrivons, le clamons, le défendons, l’assumons. »

« Aujourd’hui, nous ne rêvons plus, nous sommes dans la réalisation du rêve. »

« C’est plus simple de critiquer un pouvoir en exercice que de chercher les causes de l’échec. »

Les explosions de haine, les déchaînements de violence aveugle, les guerres «ethniques» fratricides et insensées dont l’Afrique est le théâtre sont l’illustration du sentiment des peuples de ne pas se reconnaître dans le monde qui leur est proposé. Sentiment généré par les échecs des politiques de développement (axées essentiellement sur la croissance économique) exacerbés par le spectre du chômage, la crise économique aggravée par les métastases de l’ajustement structurel, la dévaluation pernicieuse du franc CFA. Ce sentiment n’est pas sans fondement. Il puise sa source dans la relation de l’Afrique avec l’Occident depuis les périodes d’esclavage et de colonisation jusqu’à cette période dite de «décolonisation». (L’AFRIQUE BRÛLE)

L’Afrique doit poursuivre de façon permanente la révolution culture commencée avec la négritude et le panafricanisme tout en intégrant les nouveaux paramètres du temps et des mouvements de l’histoire. Le traditionalisme démocratique est un des poutres de cette révolution et les jeunes des acteurs principaux et incontournables.

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