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PARCOURS-2

 

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Henri PEMOT, Président d’honneur d’E.A.S. Fortitude visite un atelier de l’artiste malien au centre à BAMAKO en 2000 avec Ibrahima DOUCOURE.

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Comment faire du bois une œuvre d’art sans le déstructurer, sans lui nier une identité qui exprime sa morphologie originelle ?

ARTISTE SITE 2

CENTRE SOCIOCULTUREL ET DE FORMATION

E.A.S. FORTITUDE

18, rue de Châtillon 75014 Paris

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En 1989, Henri PEMOT crée avec Ibrahima DOUCOURE, Myriam DESCHAMPS et Jean- Emmanuel SHANGOU, un centre socioculturel et de formation dénommé Espace Avenir Solutions Fortitude avec le soutien indéfectible de Georges BLANC.

Situé à Paris 14éme, au 18 rue de Châtillon, ce centre sera ouvert aux étudiants, intellectuels, artistes, femmes et hommes de culture, des politiques qui viendront partager leurs connaissances et profiter des services divers.

EAS Fortitude dès sa création a formé plusieurs femmes et hommes en insertion et réinsertion professionnelle jusqu’en 1998.

Des activités culturelles, des colloques, des conférences seront tenues dans son espace sous l’impulsion du Président fondateur Henri PEMOT.

PARCOURS 5

Un service de secrétariat sera mis à la disposition des étudiants en mal de finance pour la saisie de leur mémoire, thèse ou travaux divers ; de même qu’une caisse d’assistance.

SANS-PAPIERS

Le 23 Août 1996, l’histoire de France s’est malheureusement enrichie d’une indigne pratique.

A 7h30 environ, les forces militaires de la France libre ont attaqué en coups de haches l’église Saint-Bernard avec l’exigence de déloger les quelques trois cents familles noires pour les exposer injustement à un éventuel retour obligatoire au pays d’origine. Familles descendantes des combattants de la libération de la France occupée et de ceux qui ont prêté la terre de Brazzaville pour abriter la Capitale de cette France.

SANS PAPIER SITE 1

De gauche à droite: Henri Pemot, Nono Lotange, Adama Kouyaté et plusieurs femmes et hommes de culture négro-africains ont lutté aux côtés des sans-papiers.

Kakamoeka : De sa signification originelle veut dire l’ancêtre commun. En vacances à Pointe-Noire (Congo Brazzaville), Henri Pemot décide de se rendre dans ce village pour honorer l’esprit des ancêtres, surprenant les citadins accrochés à la ville. Les villageois, heureux, agréablement surpris qu’on s’intéresse à eux, se sont plaints d’être abandonnés par les élites qui sont sorties de l’école du village. Kakamoeka est désanclavé, l’école va en friche, menacée par le fleuve, l’infirmerie héberge des herbes à défaut des instruments médicaux, la lavandière abandonnée par une entreprise portugaise d’exploitation forestière partie sans laisser d’adresse est asséchée par manque des installations de pompe d’eau. VOIR VIDEO

VISITE KAKAMOUEKA

CONFÉRENCE DÉBAT SUR LA CULTURE ET LA COLONISATION

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