Extraits de discours d’union

EXTRAITS DE Discours d’union

 

Les horlogers de noce

Pour Brigitte et Pierre

Il y a trois horlogers de noce :

L’horloge de l’enthousiasme passionnel où le mariage se réalise dans la précipitation de s’appartenir,

L’horloge de la contrainte qui fait du mariage une réponse apportée aux exigences administratives, du milieu culturel ou encore religieux,

Et l’horloge de la sagesse pour lequel après avoir connu le pire et le meilleur (termes d’usage), le mariage vient conforter le mûrissement du vivre-ensemble

Brigitte et Pierre, au-delà de l’enthousiasme passionnel, en dehors des contraintes culturelles ou religieuses, des quand-dira-t-on, vous avez, ce jour confirmé la maturité d’un amour qui n’a plus rien à découvrir devant les métastases de la vie quotidienne et les humeurs de l’un et l’autre car vous les avez surmontés avec le temps.

MARIAGE DU 09 FEVRIER 2002

JUDICAEL ET VANESSA

L’histoire aurait pu se raconter sur une rencontre organisée par un ami commun de Vanessa et de Judicaël dans un endroit quelconque à Caen si aujourd’hui, nous n’étions pas emmené à nous retrouvez autour des deux.

Le chemin pour y arriver n’a pas manqué de désir inextinguible de se rencontrer en réduisant la distance entre Paris et Caen selon que l’un ou l’autre se déplace, ou encore d’émotion chaleureuse et d’étreinte dès lors qu’il fallait se découvrir, savourer l’instant avec passion. Au point que Vanessa quittera Caen pour s’approcher de Judicaël.

Mais, l’enthousiasme qui vient avec la passion affective se corse dès lors qu’il faille partager le quotidien, apprécier les différences et appréhender les contradictions et les modes de vie hérités des cultures de base.

Si la route était sinueuse, l’amour a su l’aplanir, évacuant les obstacles jusqu’à nous convier à témoigner de notre présence dans la consolidation effective de leur amour.

Aussi, si de bonne foi, nous avons accepté l’invitation, demeurons les témoins de cette union amoureuse en les soutenant toutefois que cela s’avère utile à dépasser les passions, les contradictions pour ne privilégier que l’éternité d’une vie commune.

Pour ce faire, il nous reste qu’à embrasser les mariés et à les féliciter pour témoigner de notre sincérité.

Je vous remercie.

Henri PEMOT

9-02-2002

SYLLA et NIEMET

S’aurait pu être une histoire qui débute dans un site de travail à Marne la Vallée où deux collègues, l’un Nantais, l’autre Parisienne, se croisent, se rencontrent, se parlent et se retrouvent dans un restaurant chinois pour humer le parfum d’une future union amoureuse jusqu’à ce jour 29 juillet 2006 : une histoire courante d’amour – dira-t-on !

Hélas, l’histoire n’était pas aussi simple : le Nantais identifié Congolais et la Parisienne traversée par les origines maliennes et une larve de méfiance de « celui qui vient des rives Kongo, d’ailleurs » ont modifié les données. Les deux se sont cherchés, se sont observés, se sont aimés jusqu’à rompre et reprendre : telle une traversée de la passion qui s’épuise pour laisser enfin éclore l’amour ; simplement l’amour dans son absolu.

Entre deux cœurs amoureux et le bonheur que cet amour nous offre aujourd’hui, il y a la rencontre de deux familles et l’importance qu’elles accordent aux traditions.

Aussi, vais-je remercier au nom de Gnouma (la Femme)  et Minya (le Mari), les deux familles SYLLA et NIEMET dont la mère et le père sont venus de loin, de même que la famille KIMFOKO (parrain de l’événement), d’avoir tenu à accompagner honorablement et traditionnellement les enfants jusqu’à la porte du bonheur à deux.

Lorsqu’on parle de porte, c’est qu’il y a un intérieur, une profondeur. Et la profondeur d’une vie unie s’amorce avec le dépassement des contradictions et le privilège permanent de l’entente et de la complicité à deux. Tel est le souhait qui s’ajoute à celui ô combien précieux d’agrandir la famille en ayant autant d’enfants que de bonheur.

Je termine ainsi à remercier l’ensemble des invités, en commençant bien évidemment par moi-même, et à nous convier de passer une soirée de constante satisfaction marquée par notre bonne tenue et notre contribution active à la fête.

Henri PEMOT, 29-07-2006

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