Bibliographie

Entre deux vies

Editions Caractères,

L’immortalité est le point central inspirant la réalisation de cet ouvrage. En effet, l’auteur place la vie de la naissance jusqu’au delà de la mort. Si personne n’est revenue après sa mort expliquer comment cela se passe de l’autre côté, pour l’auteur la vie de la mort se joue dans ce que l’on fait pendant la vie. Il inscrit l’immortalité dans ce qu’il reste après qu’on ait vécu.

 

L’Afrique et moi

Réalisé pendant les événements tumultueux de la démocratie en Afrique et des colloques et conférences présidés alors qu’il était président directeur général de l’organisme de formation EAS Fortitude, il viendra à travers cette revue unique à mettre des cadres sur les problèmes auxquels les intellectuels africains, les femmes et hommes de culture devraient être amenés à répondre en produisant des ouvrages pour aider à une meilleure pratique des libertés en Afrique. Toutefois, il interpelle les acteurs politiques de raison qui ont déjà un parcours de responsabilité tels Edem Kodjo au Togo et Pascal Lissouba au Congo de trouver les approches rationnelles à un système démocratique qui tient compte du monde sensible des peuples d’Afrique.

 

L’Afrique brûle

L'AFRIQUE BRULETanawa & Nouvelles du Sud, 1995

Quatrième de couverture :

L’Afrique inventée et façonnée par la colonisation, remodelée par la décolonisation brûle.

Le nègre créé par le Blanc périt dans l’impasse de l’immobilisation de la pensée.

Mais du tréfonds des terres africaines veille l’Afrique Nègre : Une Afrique des peuples avec leur culture et leur civilisation.

Faut-il transcender la servitude, le laxisme, l’ignorance et puiser à la source le modèle de société adaptée aux réalités africaines ?

Une qualité qui en appelle d’autres.

Quelles institutions ?

Pour quels peuples ?

Avec quels hommes ?

Pour quel développement ?

L’Afrique Brûle part d’une analyse critique de l’histoire pour arriver au Traditionalisme démocratique qui est une tentative de conceptualisation d’un modèle de société adapté aux réalités africaines et qui s’inscrit dans une perspective évolutive.

Que la conscience s’éveille – Que l’Afrique se bâtisse sur ses terres.

Et si le libéralisme n’était pas le développement

ET SI LE LIBERALISMEEdition : L’Harmattan, 2002

Quatrième de couverture :

Les observateurs avertis et les organisations comme l’UNESCO, l’OUA, la Banque Mondiale, de même certains leaders politiques, sont unanimes pour dire qu’il ne peut y avoir de modernité audacieuse bénéfique à l’ensemble sans prise en compte des facteurs traditionnels, sociaux et culturels endogènes dans les stratégies du développement. Il existe un peuple africain riche de sa civilisation, ses traditions, ses cultures, facteurs d’explication de son système de fonctionnement qui impose d’aborder la modernité en intégrant les aspects traditionnels fondamentaux susceptibles de contribuer à une meilleure interprétation du développement. Seulement, les hommes politiques enfermés dans des éducations culturelle, spirituelle et économique étrangères qui par là légalisent leur pouvoir, s’obstinent à marginaliser la tradition en dehors des choix de société, alors même qu’elle demeure porteuse des idéaux communautaires, du développement, de la liberté.

Riche dans ses sources sociologiques, ethnographiques et socioéconomiques, après une critique des concepts reçus et une approche analytique des relations Nord/Sud, “Et  si le libéralisme n’était pas le développement ” propose un modèle économique fondé sur la cohésion entre les schémas de pensée, le système de fonctionnement hérité de la tradition et le modernisme.

“Et  si le libéralisme n’était pas le développement ” démontre que tout modèle économique doit tenir compte des traditions du pays dans lequel il intervient. Ainsi, la modernité ne peut en aucune façon négliger les normes liées à la tradition du pays, seule condition permettant un réel développement économique. Propose un système de développement en adéquation entre tradition et modernité.

 

 

KIMPA VITA

UNE RESISTANTE KONGO

hgf

Quatrième de couverture.

 

En 1678, MBanza Kongo, la capitale du Kongo était détruite. Les guerres de pouvoir menées par des gouverneurs séparatistes du royaume, disputant la couronne royale, initiées et soutenues par les Capucins, les Portugais et les Hollandais, ont endommagé la capitale. Les populations avaient déserté MBanza Kongo et le roi du Kongo Pedro IV s’était réfugié dans sa province à Kibangu.

En 1704, une jeune fille, âgée de 20 ans, habitée spirituellement par Saint Antoine qui, selon elle, s’était incarné en elle, décide de mobiliser le peuple Kongo par des prophéties et de l’inviter à reconstruire la capitale avec l’objectif de ramener le roi Pedro IV à MBanza Kongo ….

A-t-elle réussi à ramener le roi à Mbanza Kongo après la reconstruction ?

Un récit riche des données historiques qui corrobore le conseil du père de Kimpa Vita à sa fille : « Les morts, l’histoire des ancêtres éclaire la conscience des vivants et illumine le chemin qui mène à la liberté. »

 Ouvrage publié par les Editions L’Harmattan, 2013.

MALI

Complément à la Lettre ouverte

au Président par intérim

 LETTRE AU PRESIDENT

Quatrième de Couverture

Publié aux Editions L’Harmattan, 2013

Le 2 novembre 2012, nous sollicitions auprès du Président français François Hollande l’intervention des troupes militaires françaises au Mali contre les islamistes du MUJAO coalisés avec les forces armées de l’AQMI. L’appel à l’intervention de la France ne consistait ni à venir recoloniser le Mali, ni à venir défendre le peuple malien victime d’une confiscation de ses libertés élémentaires depuis janvier 2012, mais à défendre les intérêts français dans la région en libérant le peuple de la dictature islamiste.

Les opposants à l’intervention française emportés par un militantisme irrationnel niaient l’histoire qui se déroulait devant eux et n’eût été une demande d’aide des forces extérieures, notamment de la France, qui avait toute raison de s’investir, le Mali tout entier ne pouvait espérer une survie pour des longues années à venir.

Toutefois, l’intervention française ne devait pas nous entraîner dans l’enfermement d’une nouvelle dépendance. Dès lors, nous nous sommes appropriés le devoir d’élaborer une analyse sur la manière dont le Mali pouvait se défaire des fers de la dépendance. Nous avons ainsi répondu aux questions que nous nous sommes posées sur la relation que doit entretenir l’Afrique avec la France, sur le rôle des armées nationales noir-africaines, sur les constitutions, sur le représentant légitime et légal, sur la liberté pour le Mali après des élections dictées à coup d’« aides ! »

Henri PEMOT, négro-africain Kongo, est un scrutateur de l’Histoire.